Journée mondiale de l’utilisabilité – 12 novembre 2009

C’est avec plaisir que l’association Utilisabilité Québec vous invite le 12 novembre prochain, de 18h00 à 20h30, à une série de conférences portant principalement sur la thématique de «l’utilisabilité pour un monde durable».

Nous aurons la chance de recevoir, notamment:

  • Sandrine Prom Tep, Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier & Julie Saulnier, Bell : «L’évaluation de la qualité d’un site Web en combinant la poursuite oculaire, la réponse physiologique et l’expression spontanée des émotions ressenties»
  • Jean-Yves Fiset, Système Humains-Machines inc. et chargé de cours à l’École Polytechnique de Montréal : «Utilisabilité et Développement durable : un mariage de convenance? »
  • Jean-François Boisvert, Desjardins Groupe d’assurances générales : «Les bénéfices reliés a l’utilisation de “UI Frameworks”»
  • Yannick Roy, Yu Centrik: «Résultats préliminaires d’une étude mondiale sur l’adaptabilité des sites internationaux aux contextes locaux, étude réalisée par les membres de UX Alliance »

De plus, l’Alliance Numérique viendra nous présenter son récent document intitulé «Le guide des meilleures pratiques Web» où l’ergonomie est positionnée en amont du processus de conception.

Un cocktail et un léger goûter vous seront offerts pour l’occasion par nos partenaires Bell (Montréal) et le Cégep de Ste-Foy (Québec).

À Montréal, Québec et Luxembourg. La conférence se tiendra au CRIM de Montréal et sera diffusée en simultané dans les locaux du Cégep de Ste-Foy à Québec. Un clin d’oeil sera fait à la FLUPA, le chapitre franco-luxembourgeois d’UPA.

Gratuit et accessible à tous – Places limitées

S.V.P., hâtez-vous de confirmer votre présence : info[a]utilisabilitequebec.org

Source : Utilisabilité Québec

Utilisabilité Québec : 5 à 7 UX : jeudi le 24 septembre 2009

Les 5 à 7 UX reviennent pour l’automne avec de nouveaux thèmes, de nouveaux conférenciers et un nouvel horaire. Ce mois-ci, le thème est la rédaction Web.

C’est avec plaisir que l’association Utilisabilité Québec vous invite le jeudi 24 juin prochain, de 17 h à 20 h, au 5 à 7 UX. La rencontre de septembre portera sur la thématique « La rédaction Web : un facteur de l’expérience utilisateur ? ». Ce thème avait eu beaucoup de succès lors de nos conférences passées, dont celle de François Hubert et de Nick Usborne.

Aurélie Ponton de l’agence Mikimya se penchera sur les bonnes pratiques et apportera son point de vue. Place ensuite à la discussion et au partage d’expériences.

5 à 7 UX (expérience utilisateur) – Septembre 2009
Jeudi le 24 septembre de 17 h à 20 h au Belmont, situé au  4483, rue St-Laurent à Montréal, métro Mont-Royal (Afficher sur une carte).

Gratuit et accessible à tous – Places limitées

Hâtez-vous de confirmer votre présence via l’invitation Facebook ou par courriel.

Profitez-en également pour joindre le groupe Facebook 5 à 7 UX.

Au plaisir de vous y voir.

Les rencontres 5 à 7 UX se veulent un lieu d’échange agréable et décontracté pour les professionnels oeuvrant ou ayant un intérêt pour l’utilisabilité. Rendez-vous bimensuels qui favorisent un réseau de communication et de ressources.

Source : www.utilisabilitequebec.org

Comment présenter le contenu d’une presse en ligne ?

Le design de la presse en ligne est un sujet dont on entend parler depuis quelques mois. Hier j’ai pris connaissance d’une présentation très intéressante sur Slideshare. Cette présentation est de Benoît Drouillat, designer interactif.  Elle fait l’objet d’un point de référence (non officiel) de la façon dont la presse en ligne (essentiellement américaine) structure ses nouvelles sur une page pour mettre en valeur ses contenus. La présentation est composée de 94 diapositives.

En savoir plus ?

Consultez les billets suivants :

Une réflexion sur le design de la presse en ligne de Benoît Drouillat

Le futur de l’édition en ligne, quelques hypothèses de Étienne Mineur

Le futur de l’édition en ligne, quelques images de Étienne Mineur


Qu’en pensez-vous ?

Source : Martin Lessard

L’ergonomie pour quoi faire ?

Ce matin le JDNet a publié un dossier sur le métier d’ergonome : Métier : Web-ergonome. Le dossier très complet mais présente à mon sens une vision un peu trop académique de cette profession. Ou plutôt devrais-je dire discipline car restreindre les praticiens aux personnes diplômées en ergonomie me semble être trop restrictif.

Mon point de vue est le suivant : les sites web ont beaucoup progressé ces dernières années et notamment dans la simplicité et le confort d’utilisation. Il y a 2 ans je vous aurais dis que rendre un site facile à utiliser était un critère de différenciation, un facteur-clé de succès. Aujourd’hui ce n’est plus tout à fait vrai. Au même titre qu’un titre doit être techniquement viable, il doit être simple à utiliser. L’ergonomie n’est plus un facteur-clé de succès mais un facteur-clé d’échec : si votre site est ergonomique tant mieux (d’autres le sont aussi), sinon tant pis (vous pouvez fermer la boutique). Pour pouvoir se différencier, un site doit apporter plus que les autres, le petit quelque chose qui fera la différence.

C’est se que je m’efforce de faire au quotidien dans mon travail : concevoir des sites agréables et utiles mais qui ont un petit quelque chose en plus qui va retenir l’attention des utilisateurs. Les anglo-Saxon appellent ça le Persuasive Design (que l’on pourrait traduire parergonomie incitative). A savoir un site ou un service en ligne beau, simple, efficace, qui apporte une valeur ajoutée aux utilisateurs… le tout au service d’un objectif bien précis. Cet objectif, c’est la société qui exploite le site ou le service en ligne qui doit le définir : faire des ventes, générer des leads qualifiés, améliorer l’image de marque…

Voilà pourquoi la vision académique de l’ergonome que présente le dossier du JDNet me parait un peu trop restrictive, centrée sur la psychologie. Et je me pose la question suivante : l’ergonomie pour quoi faire ? L’ergonomie (et les disciplines qui lui sont associées : utilisabilité, architecture de l’information, conception centrée sur les utilisateurs…) doivent à la fois être au service des utilisateurs mais également au service des affaires (transaction, transformation, qualification…). C’est la condition pour qu’un site soit réellement un succès.

Ma vision des choses est qu’un concepteur doit avoir une vision un peu plus large et surtout posséder une sensibilité à des pratiques orientées business (marketing, communication…). Je n’aime pas trop le terme business parce qu’il a une connotation un peu vulgaire (faire du pognon), mais depuis l’effondrement du modèle gratuit des services en ligne, c’est une réalité à laquelle nous ne pouvons pas échapper.

Bien évidemment, n’étant pas ergonome de formation (je suis diplômé en marketing), je prêche pour ma paroisse et les ergonomes pure souche s’empresserons de critiquer mon point de vue, c’est de bonne guerre. Qu’importe, c’est mon site et je donne mon avis, vous êtes libre de l’ignorer… ou d’y réfléchir.

/!\ Article initialement publié sur FredCavazza.net.